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Le parc du Thabor

Le parc du Thabor Élisabeth Renaud

C’est par une superbe journée printanière que quelques personnes ont déambulé dans les allées du Jardin du Thabor. Le soleil nous a gâtés en nous accompagnant tout au long de cet après midi. Aux premiers rayons du soleil, tous les rennais ne vont pas se balader sur les quais de Saint Malo.

Le seul petit bémol : c’est que nous n’étions pas très nombreux. Pourtant, un certain nombre d’adhérents avait demandé cette sortie. Dommage !

Petite rétrospective de l’histoire du Thabor :

Parc du Thabor Le jardin des plantes dit "Parc du Thabor" est un des plus beaux jardins urbains de France. Son nom a été donné à la colline (tertre) qui l’héberge, au XVIIème siècle, par les moines bénédictins, en référence au Mont Thabor qui domine le lac de Tibériade en Israël et mentionné dans la Bible.

C’est un jardin sur plus de dix hectares mariant les deux styles, à la française et à l’anglaise. C’est le poumon vert de Rennes.

Les promeneurs silencieux se saluent en se croisant, d’autres restent au soleil sur les chaises de l’orangerie, au pied des pâquerettes roses, un livre à la main ou simplement rêveurs…

Les statues trônent majestueusement en dominant un lieu ou un secteur du jardin. Trois d’entres elles sont dues au sculpteur rennais Charles Lenoir.

À l’origine, le parc n’était qu’une colline dominant une grande partie de Rennes, dont l’altitude varie entre 20 et 74 mètres. Les premières mentions du Thabor dateraient de 1610 selon Paul Banéat, conservateur du musée archéologique au début du XXème siècle.

Durant le Moyen Âge et l’Ancien Régime, l’enceinte fortifiée ne permettait pas l’extension des jardins : seules les terres des couvents étaient assez étendues pour permettre la création de vergers et de jardins. De plus, Rennes ne s’étendait que peu au-delà de l’abbaye Saint-Melaine à l’est avant la Révolution.

abbaye Saint-Melaine Les terrains du Thabor ont longtemps été une dépendance de l’abbaye Saint-Melaine, où ils étaient principalement utilisés en tant que verger. Au XVIIe siècle, les moines bénédictins ouvrirent leurs jardins, mais ils étaient réservés à la gent masculine. On accédait au Thabor par un passage qui communiquait entre le cloître intérieur de l’abbaye et son potager, puis par une porte cochère. Suite au grand incendie de 1720, le Thabor devint le siège de l’évêché. Le palais de l’évêché y fut construit et une partie des jardins devinrent ceux de l’évêché.

Parc du Thabor À la Révolution, l’ensemble des domaines ecclésiastiques est rattaché à l’État. Le 10 mai 1793, Rennes devient propriétaire de ces terrains à la suite d’un échange avec l’État : l’armée désirant créer un arsenal dans l’hospice municipal, la ville « reçoit » Saint-Melaine pour y loger ses vieillards. L’hospice des Catherinettes et les bâtiments de Saint-Melaine ainsi que son potager deviennent l’hospice général. Une promenade publique fut ouverte sur le reste des terrains de l’évêché et des Bénédictins ; la cour de l’évêché en est l’entrée principale.

Le carré Du Guesclin fut aménagé en boulingrin en 1825. Il s’agit d’une pelouse de forme trapézoïdale avec une promenade bordée de marronniers. Sur le petit côté, un arc en pierre mettant en valeur une colonne de Juillet, permet de surplomber le boulingrin. De là, l’observateur a l’impression que le carré Du Guesclin est de forme parallélépipédique. Une statue de Bertrand Du Guesclin est érigée dès la création du boulingrin au centre de celui-ci. Réalisée par Dominique Molknecht, elle ne fut pas appréciée de ses contemporains. Elle sera déplacée en 1938 à l’ouest du boulingrin puis détruite par des vandales en 1946.

Les terrasses, le long de Notre-Dame en Saint-Melaine, sont bordées de mosaïques de fleurs. À partir de 1950, ces mosaïques étaient à thèmes et pouvaient représenter des personnages de bandes dessinées (Astérix, les Schtroumpfs...) ou les fables de La Fontaine. Cela demandait un important soutien financier pour la ville de Rennes, et depuis 1975, les massifs floraux représentent des motifs plus simples.

Enfer

Derrière le carré Du Guesclin, on trouve l’Enfer, un vaste terrain creusé longitudinalement sur l’axe nord-sud. Le nom d’« Enfer » viendrait des querelles entre les moines bénédictins et l’évêque : les moines possédaient l’Enfer et l’évêque le terrain jouxtant (appelé par opposition le « Paradis »), or ces premiers faisaient du bateau sur leur parcelle, ce qui irritait l’évêque qui aurait dit « cet endroit là, c’est l’enfer ! ». On trouvait dans l’Enfer un arbre âgé de plusieurs siècles, le chêne de Saint-Melaine, qui selon la légende aurait connu le saint en personne. Il ne restait plus qu’une branche vivante en 1980 et l'arbre a finalement été arraché le 5 janvier 1981.

kiosque La roseraie est riche de nombreuses variétés de rosiers tige, demi-tige, grimpant ou buisson. Une grande partie des rosiers grimpants sont présentés sur le mur nord séparant le jardin de la rue de la Palestine, mais aussi sur des tonnelles et des pergolas. Dans le carré des nouveautés, une exposition de rosiers, ayant été créés durant les dix années précédentes, se trouve autour de la statue « La Pensée », copie du Louvre ou de Versailles.

La nouvelle entrée du Thabor, accessible aux personnes à mobilité réduite par une rampe, a été inaugurée le 16 décembre 2008.


Nous avons terminé cette journée par un pot de l’amitié, moment aussi très agréable. Le soleil mollissant nous a fait comprendre, à 18h, qu’il était temps que nous rentrions chez nous. Il avait fini sa journée et lui même se couchait déjà.

Un grand merci à René qui prend du temps pour organiser toutes ces sorties pour nous.

fontaine